Que répondre à la question : « Avez-vous des enfants ? »

Retrouvez ici des extraits du Guide de survie sociale pour les « non mères » ou autrement dit « les nullipares » – e-book de Lisa Manterfield

“Do you have kids?  ” What do you say?

The bigger question is: What do you want to say? You may need a couple of speeches on hand, depending on whether you’re responding to a nosey stranger on a bus, someone you could meet again, or someone connected to people you know well. You don’t necessarily need to tell the truth, the whole truth, and nothing but the truth.

Be ready to give as much or as little information as you choose, and don’t feel you have to answer their questions. It’s perfectly okay to say, “I don’t feel like talking about that here,” and then change the subject…just know what you plan to change the subject to.

Something to consider as you craft your elevator speech is that it’s human nature to want to solve problems. If your answer is “No, we tried but it didn’t work out,” you know there’ll be any number of encouraging responses from “Have you considered adoption?” to the story of a friend of a friend who had a miracle baby after years of trying and all because she read 50 Shades of Grey. How you do you dodge this “helpfulness?”

Don’t give people a problem to solve.

If you don’t give people a problem to solve, their helpfulness doesn’t get the chance to kick in.
Here are some examples of problem responses to “Do you have kids?”

“No. It didn’t work out.” “No, sadly not.”
“We tried, but I guess it just wasn’t meant to be.”

Can’t you already hear the “helpful” responses to these? How about using one of these answers instead:

“No. Do you?”
“No, but I’m okay with it, and it means I can now…”
“We’ve decided to travel instead.”
“No. I have 23 cats and three of them are polydactyl.”
“No, but I have three nieces and I love being an auntie. In fact, only last week, I…”

 If you’re feeling uncomfortable diverting the conversation away from the topic of children, remember that most people are just looking to make a connection and find common ground. The majority of people (except perhaps the most obsessive parents) have other topics of interest to talk about. What do you want them to know about you? What can talk about all day? Steer the conversation to your favorite topic and look for a different patch of common ground.

Extrait de Dealing with Social Landmines  Lisa Manterfield
http://lifewithoutbaby.com/


Contribution de du

« Est ce que tu veux des enfants ?»

bb copie
Grâce au blog de Catherine-Emmanuelle Delisle, j’ai lu un article écrit par Lindsay Frankel sur l’ambivalence, des fois non avouée, du désir d’enfant ou pas… Je l’ai trouvé très drôle. Elle nous parle de cette fameuse question que nous avons tous entendu : « Est ce que tu veux des enfants ? » Il faut bien le dire plus les femmes que les hommes ! Pour moi, cette question c’est un peu le pilier de la pression sociale exercée sur les femmes pour qu’elles se reproduisent !! Du coup, j’ai eu envie de faire un listing non exhaustif des réponses que j’ai pu faire à cette question, juste pour RIRE !
* Quand je suis de très mauvais poil, ma réponse a pu être: « Nan !! j’aime pas les enfants, ça pollue »
* Le matin au réveil, « Nan, pourquoi faire ??? J’ai déjà un chien »
* D’humeur militante hargneuse, « T’as besoin d’esclaves pour faire fonctionner ta société capitaliste pourrie, c’est ça???? »
* Quand j’ai envie de faire culpabiliser à mort la personne qui pose la question, juste par pur plaisir sadique, « Nan, je suis atteinte d’une maladie incurable qui me fait énormément souffrir et m’empêche d’avoir des enfants » (J’adooore !)
* Timide, « C’est compliqué »
* Dépressive, « Non » la larme à l’oeil
* L’envie d’éluder la question, « Mrrmrmrmrmrm »
* Taquine, « ça t’intéresse ? »
* Polémique « Pourquoi faire? »
* Indécise, « Je ne saiiiiiiissssss pas. »
* Radine, « ça coute trop cher ! »
* Clairvoyante, « Pour me retrouver dans 10 ans avec un adolescent débil et boutonneux qui me traite de vieille conne »
* Psychologue, « Pour reproduire le shéma de mes parents ?»
* Lucide, « J’aime dormir »
* Procédurière, « Je n’arrive pas à statuer sur la question »
Et plein d’autres à imaginer pour les futures : « Et toi, tu veux des enfants ? ». Toutes ses possibilités de réponses car pour moi, il n’y en a pas. Et comme l’écrit l’auteure, nous sommes des êtres humains et pas des ordinateurs donc il est tout à fait possible de ne pas pouvoir se décider, de douter, d’avoir des sentiments mitigés et ne pas pouvoir trancher la question. Tout en évitant de faire des enfants à tout prix car c’est l’évidence, le modèle. J’espère qu’à 41 ans, je répondrai juste comme l’auteure : « I don’t mind »…
Bon questionnement à tous !

Le lien du blog cité, http://femmesansenfant.com/
Le lien vers l’article, http://www.telegraph.co.uk/women/womens-life/10757649/To-breed-or-not-to-breed-One-womans-ambivalence-about-having-children.html?fb

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